Alex in Wonderland

Cinéma, musique, littérature, satyre, ironie cosmique, sushis, sens de la vie et surtout (auto) dérision !

03 juillet 2009

I want to kill you like they do in the movies

Paraît que les "écrivains d'internet", faut qu'ils organisent des débats littéraires et très très sérieux, et aussi qu'ils mettent en valeur leur écriture à eux qu'ils ont, vous voyez. Leur style, leur plume, tout ça.
Alors voilà.

Posté par Cryptorchid à 21:14 - Self centered - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 juillet 2009

!Kill your idols ! - Le QG

Juste un passage rapide parce que je me rends compte que les tueurs d'idoles ont mis en ligne leur quartier général.
Si vous voulez commanditer un de leurs mercenaires, c'est donc par ici que ça se passe a priori :

Headquarters

On leur souhaite bonne route, et, pour leur rendre la pareille, on les observe aussi !

Posté par Cryptorchid à 14:31 - Politique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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01 juillet 2009

!Kill your idols !

Poussé à ses limites, le désir d'amour est un désir de mort. (Sade)

Je crois.
Et bon, la phrase, c'est ça mais à peu de choses près.
Enfin le sens y est, on va pas commencer à chipoter.

Alors c'est pas vraiment qu'on veuille les voir morts, nos chers et tendres people, c'est surtout qu'on aime bien se foutre de leur gueule.
Parce qu'à toute cause, voyez-vous ; il y a un effet.
Et aussi parce qu'on aime bien la surenchère.

L'organisation !Kill your idols! qui compte, parmi ses membres, deux mercenaires américains des plus zélés et anonymes, a récemment nui, dans la joie et la bonne humeur, aux images respectives de Trent Reznor et Marilyn Manson.
N'hésitez pas à la commanditer pour qu'elle s'occupe d'autres cas.
Il suffit d'envoyer un e-mail à cette adresse : mercenaire.idolkiller@gmail.com ; a priori, ils sont plutôt sympas. Enjoy ! ;)

Posté par Cryptorchid à 20:01 - Politique - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Clinique ta mère

J'ai eu de la chance à l'adolescence, épidermiquement parlant.
J'ai jamais eu des masses de boutons, un peu par ci par là, parce que sinon c'est pas drôle, mais globalement, c'était pas ma croix.
L'acné, c'est pénible, vous savez.
Vous avez beau en avoir fini avec l'adolescence, il n'empêche que, pour une raison qui vous échappe, vous continuez à voir apparaître, de temps à autres, ces putains de saloperies de boutons de merde qui rendent vraiment pas génial sur votre teint de pêche.
Pour le teint de pêche on repassera, mais même les cernes et la pâleur cadavérique, c'est pas compatible avec ces saletés.
Il y a 7, 8 mois, peut-être plus, j'ai péché par orgueil.
Excédée à cause de l'apparence subite d'au moins deux boutons sur mon front - et en plus cachés par mes cheveux - j'ai décidé d'en finir une bonne fois pour toutes, et j'ai donc investi là dedans :


CLINI_hero


Ca coûte cher, évidemment, c'est une composition chimique qui colle normalement à votre type de peau, et surtout c'est censé éradiquer vos problèmes de post ado pour les siècles des siècles, amen.
La vendeuse (salope !) m'ayant prévenue que la chose faisait ressortir les boutons dans un premier temps pour mieux en venir à bout dans un deuxième temps, je ne me suis pas tellement inquiétée, au début, quand j'ai commencé à ressembler à Arnie Cunnigham au début de Christine. Face de pizza, pour mémoire ou pour info.
Six mois plus tard, ne voyant toujours pas les horreurs disparaître, j'ai pris sur moi d'arrêter de me recouvrir la gueule de cette merde et d'éviter de croiser les miroirs.
Ca doit faire à peu près deux mois que je ne mets absolument plus aucune crème, lotion, que dalle, en partie parce que j'ai un peu la trouille de faire empirer la situation, et d'autre part parce que c'est plus vraiment de la peau, que j'ai, mais un truc à vif qui ne supporte absolument rien.
Parfois j'ai envie de me planter les ongles dans les joues et d'essayer d'arracher, pour voir.
Si je gratte à fond, comme l'épiderme réclame, y aura peut être plus de soucis ?
Sérieusement, c'est pas très marrant, comme histoire.
Je suis plutôt du genre à m'en foutre un peu, d'à quoi je ressemble quotidiennement, mais là, putain, j'ai juste envie d'avoir un passe montagne à chaque fois que je croise mon reflet quelque part.
J'suis défigurée.


Mais.
J'ai fait, pour vous, l'erreur que vous me ferez un plaisir de ne pas faire.
Et j'suis pas la seule, y a pas mal de gens qui ont eu une expérience similaire à la mienne avec ce produit de chiotte.
Donc.
Si vous arrivez ici parce que vous comptez investir : n'y pensez plus, gardez vous sous, ou à la limite donnez les moi parce que je vous aurai épargnés bien des tracasseries.
Si vous arrivez ici parce que vous venez d'acheter ce doux produit : j'espère que vous avez gardé le bon de caisse.
Quant à moi j'hésite, maintenant, entre continuer dans la résignation, ou me badigeonner la gueule de Destop.
I'll survive, i'm not that shallow.
Mais quand même c'est pénible.

Posté par Cryptorchid à 12:22 - Self centered - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2009

Jeu

C'est archi connu et en plus je n'aime pas les Beatles, mais bon.
Celui qui reconnaît le plus de monde sur la pochette a gagné.
Bien sûr, ça perd de son intérêt (déjà que...) si vous trichez.
Je donnerai les réponses d'ici peu.
Amusez vous bien.


sgt_pepper

Posté par Cryptorchid à 09:46 - Musique - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juin 2009

Le grand sommeil

C'est l'été.
Je l'ai pas vraiment su à cause de la lumière, parce que j'ai perdu cette drôle d'habitude d'ouvrir grand les volets.
C'est à cause de mes cheveux, qui, au réveil, ondulent derrière ma nuque, et à cause de la sueur qui glisse de mon sternum jusqu'entre ma poitrine que j'ai su.
L'été, c'est le débardeur qui colle à mon dos et le drap qui colle au débardeur. L'été c'est des tissus trempés.
L'été c'est aussi cette drôle d'addiction à l'onirisme qui me reprend.
Enfin seulement depuis deux ans.
Avant j'avais encore une vie.
Quand il fait trop chaud, j'ai un mécanisme de survie qui se déclenche quelque part dans ma tête.
J'aspire la chaleur et pour pas exploser, je m'endors.
L'été, je sais plus trop qui je suis, mais je me définis par la narcolepsie.
Contrairement à d'habitude, j'ai pas cette impression, fâcheuse, de perdre mon temps à paresser.
Je me sens comme Descartes, non, vous ne comprenez pas, je comprends pas très bien non plus, mais ça n'a pas vraiment d'importance.
Les rêves que je fais n'ont pas de continuité et peut être que c'est dommage.
Mais les rêves que je fais, et dont je ne me souviens guère quand j'ai le malheur de me réveiller, me semblent singulièrement plus réels que la vie que je mène, vous voyez.
En même temps.
Qui voudrait d'une vie réelle d'une seule durée de 24 heures qui ne fait que se répéter chaque jour ?
Qui voudrait d'une vie constituée de journées clones ?
Beaucoup de gens, je sais.
Oui mais pas moi.
Les rêves sont mieux. Un tantinet plus inquiétants, mais je vous le dis, je ne m'en souviens guère.
Cette année, je rechigne, à aller travailler, parce que ça implique que je sache reconnaître la réalité.
Qu'on me donne 2 mois d'oisiveté et je ne saurai plus faire la différence entre le réel et le fantasmé. Quand le second est plus vrai que le premier, moi je dis que c'est plutôt normal, de se tromper.


En été, je suis comme tout le monde, j'ai plus tellement envie de faire d'efforts.
Et puis j'ai les mains sèches et la vague impression qu'un mini soleil brûle dans mes paumes.
Tout le temps.
J'ai horreur de ça, vous imaginez pas.
Je suis fatiguée, alors vivement ce soir que je me couche.


Et la mort de Michaël Jackson, j'en ai rien à foutre.

Posté par Cryptorchid à 12:14 - Self centered - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2009

Emptyness

J'essaie de faire des efforts et alors toutes les occasions sont bonnes pour remonter la pente.
Qu'on me donne un délire auquel me raccrocher, cinq minutes, autant de secondes, n'importe quoi, quelque chose, pour reculer le moment où, de nouveau, je vais glisser.
J'ai les glandes lacrymales qui font n'importe quoi, n'importe où, n'importe quand, je comprends pas pourquoi mais au fond je m'en fiche.
J'ai atteint encore un niveau, je crois, dans l'ascenseur géant, encore un pallier de plus, et des bonnes choses de faites, des mauvaises aussi, mais en tous cas des buts, atteints ou esquissés, maintenant, de nouveau, j'ai plus grand chose à faire, à dire ou à prouver.
Y a plus rien qui me maintient la tête hors de l'eau, plus la main invisible qui serre à l'oesophage, pour empêcher de respirer comme il faudrait, mais qui force à bouger à cause de l'anxiété, de la nécessité de.
Y a juste plus rien, plus guère de monde non plus. Puis le monde, quand c'est ça, moi j'ai pas tellement envie de le voir, bien sûr.
Je voudrais m'enfermer, dormir quelques mois ou même quelques années et puis me réveiller quand tout serait terminé, même si je ne sais pas de quoi il s'agit.
Et aussi, comme j'aurais pas mangé, je serais maigre.


Je sais que c'est stupide, d'attendre l'arrivée du facteur exogène, qu'il y a pas quelqu'un qui me comprendra mieux que les autres, que ça va pas venir de l'extérieur, la stabilisation, que ça peut juste être moi qui décide d'avancer sur la voie de l'apaisement.
Y a bien longtemps que je sais, mais ça n'a rien changé.
Et puis c'est toujours pareil, ça j'en ai marre aussi.
Pourquoi y a jamais de surprises, de bonnes surprises ?
Pourquoi il peut pas juste se passer quelque chose qui me fasse mentir ?
Pourquoi est-ce qu'il y a jamais personne qui puisse me donner une putain de solution là où tout le monde a l'air de s'en sortir mieux que moi ?
Pourquoi faut toujours que je me retrouve, à un moment ou à un autre, à me traîner lamentablement au fond du trou sans pouvoir ni vouloir remonter à la surface ?


Je suis fatiguée.
J'ai pas envie de faire d'efforts, y a des moments où même vous divertir ça m'arracherait des larmes parce qu'à chaque fois je me retrouve un peu plus seule quand le soleil s'en va.
Vous avez tous quelque chose mais moi pas.
Moi j'ai rien qui m'apaise quand je me couche le soir, et j'ai rien qui me motive à me lever le matin.
Personne non plus.
Bien sûr, je sais que le pire qui puisse m'arriver, ce serait de trouver puis, forcément, de s'en satisfaire puis, forcément de s'en lasser.
Mais je commence aussi à avoir peur d'être, un jour, juste fatiguée de chercher.


Je ne sais pas ce qui est le plus pathétique.
Les choses que je ressens ou le fait que personne ne comprenne au point d'être empathique.


Je disparaîtrais bien quelque temps.

Posté par Cryptorchid à 17:02 - Self centered - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2009

Autopromo

Maintenant que vous avec tous acheté mon chef d'oeuvre pour sauver Pedro, lancez vous donc avec joie et bonheur dans la collection de goodies, et donnez moi de l'argent pour que je puisse continuer à fumer mes sales clopes.
Je n'ai encore pas développé toute la gamme, parce que je n'ai pas que ça à foutre non plus - entre les plateaux télé et les cinq à sept avec mes plus fervents admirateurs, je trouve à peine le temps pour respirer, mes braves gens.
Pour vous faire patienter en attendant d'avoir copyrighté ma propre recette de muffins à la myrtille, voici donc un cadeau entièrement gratuit.
Profitez-en, ça ne durera pas.

Il s'agit de la playlist de toutes les chansons qui m'ont grandement inspirée pendant l'écriture, lente et difficile, de ce livre qui me propulsera en tête de gondole d'ici peu.

Voici donc :

Je ne saurais que trop vous conseiller de lire et relire ma prose en vous laissant bercer au rythme de ces envoûtantes mélodies.
Comme je crois que le machin ci-dessus ne lit que le début des pistes, voici l'intégralité de cette playlist que vous allez faire tourner et plus vite que ça.

Quiconque sera en mesure de me dire qu'il/elle connaissait la 11ème (soit la piste bonus parce que je suis over cool) avant de la découvrir ici aura même le droit de me payer une bière.

De rien.

Posté par Cryptorchid à 23:17 - Self centered - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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The Wox

J'ai pas osé ranger ça dans musique.
Je peux pas m'empêcher de poster cette douce comparaison.
J'en avais la larme à l'oeil hier soir, mais là, maintenant, tout de suite, je suis d'humeur à en rire.

C'est parti.

Avant :

Après :

Posté par Cryptorchid à 22:27 - Nawak - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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24 juin 2009

Compensation

P240609_18


Humpf.

Posté par Cryptorchid à 18:31 - Self centered - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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