Alex in Wonderland

Cinéma, musique, littérature, satyre, ironie cosmique, sushis, sens de la vie et surtout (auto) dérision !

18 septembre 2009

Janvier 2010 : Le Before

Au cas où certains n'auraient toujours pas compris : non, vous n'êtes pas sur un blog littéraire, ni même pseudo culturel, bien au contraire : c'est la Saint Nawak tous les jours ici.
ALC, cette vidéo est pour toi.
Enjoy :-D


Posté par Cryptorchid à 02:34 - Nawak [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 juillet 2009

Les rock stars et les soutifs

Pour ALC, qui sature avec les .gif, voici une petite histoire en images.
Ce n'est pas moi qui ai pris les photos, et je n'ai pas tous les crédits, exception faite de celles qui ont été prises par Maryelle qui m'a l'air d'être une très bonne photographe au demeurant.

Il était une fois Trent Reznor et Robin Finck.


bra1

What the... ??





bra2

Cette chose est absolument répugnante et me pourrit mon groove.





bra3

Tiens, dans ta gueule, Robin, ça t'apprendra à être plus grand que moi !





bra42

Aaaahhhh ! Aaahhh nom de Dieu... Un soutif !!!





bra4

Ca va pas d'jeter un soutif sur les gens ??? Y en a qui sont morts comme ça !





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Gniihiiihiiii !




Robin si tu me lis, ne t'en fais pas : pour toi, je brûlerai mes soutien-gorges !

Posté par Cryptorchid à 20:48 - Nawak [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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25 juin 2009

The Wox

J'ai pas osé ranger ça dans musique.
Je peux pas m'empêcher de poster cette douce comparaison.
J'en avais la larme à l'oeil hier soir, mais là, maintenant, tout de suite, je suis d'humeur à en rire.

C'est parti.

Avant :

Après :

Posté par Cryptorchid à 22:27 - Nawak [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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16 avril 2009

Un bûcheron est maître dans ma maison

On a beau définir, philosopher et théoriser, pour finir, c'est quand même toujours question de qui c'est qu'a la plus grosse.

paul_bunyan

Y a des jours, comme ça... Je rêverais d'être Annie Wilkes et d'avoir un Paul ligoté sur mon lit. *_*

Posté par Cryptorchid à 17:05 - Nawak [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 avril 2009

Message to Brian Warner

Dear Brian,

I've just had a look at my statistics and I discovered that someone from the United States tries hard to understand what the hell I'm writing here by using a website translator.
Brian... I know that this person is you.

There's no surprise.

I was pretty sure you would google your name and naturally come here, to see who's that lunatic always writing about you, your music, your shows, thinking about how to go backstage to see you, and so on.
Of course as I'm both smart and funny, you'd like to know a little more about me and that's the reason why you try to translate my words in English.
Brian, let me give you a hand !
You just have to click on "Contactez l'auteur" at the top-right corner of your screen and send me a message which I will automatically receive in my mail-box.

Don't be scared, I won't tell anyone what your email adress is, I swear I'll keep this for me, I won't even tell ALC.
Then I'll give you my adress so that you can send me a backstage pass for your next show if France, and we'll be able to talk, eye to eye, about whatever you wanna talk.
I'm sure I can entertain you pretty well, provided that I'm a bit drunk, because you impress me much and I'm afraid my speech may not be as brilliant as it usually is.

I can talk about music, about movies, about sex, about drugs, about alcohol... I'd like not to talk about litterature, because I'm kind of fed up with that shit, but if you want me to, I can even tell you what I'll gladly do with a book by Bernanos.
I know that it may be a better idea to talk you about yourself.
It's basically the first thing we do when we met new people, we act as if we were interested about what they do, think, like, and so on... The thing is I already know much about you, so I'm thinking about a more original way to catch your attention.

As you may have noticed, thinking is one of those things I can hardly do.

I'm pretty sure Jeordie and I will get along well with each other.
I'm already thinking about buying him some speed and whiskey - you see, I really know a lot about both of you.

Just be sure I've got nothing in common with your usual fans.
Yeah I know, they all do say this.
But me I'm different, and not only because I do deep throat when they don't even know what that means (I speak for the 15 years old french ones, I wouldn't dare say that about the Suicide Girls, I know they know).

Well time has come to stop saying bullshit and let you contact me.
We'll talk about it all later, I'm sure.
Let me tell you I'm fucking glad, Brian.
I was sure there was a really good reason why my whole social life is such a mess.
This is only because I'm bound to live huge emotional and creative things.
Well I was having some doubts about that lately, so let me tell you : that's a relief !

I'm looking forward to read you, dear.
Can't wait !

Sincerely and forever yours,

Alex.

PS : yes-I-will-yes-I-will-yes-I-will !!

Posté par Cryptorchid à 10:30 - Nawak [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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08 avril 2009

La mort du zombie

J'ai un nouveau jeu vidéo aujourd'hui.
Ca s'appelle Dead Rising, et je vais me retrouver enfermée dans un centre commercial surrounded by zombies.
J'aurai très exactement soixante-douze heures pour en sortir à temps et monter à bord de l'hélicoptère affrété par les forces de l'ordre, que je peux d'ores et déjà considérer comme étant le seul salut possible.
A priori le scénario m'appartient et libre à moi de me servir de tout ce que je jugerai utile pour dézinguer du zombie.
Je n'ai pas encore commencé parce que, cette semaine, je suis sociable, mais vivement.

dead_rising

En attendant, je songe.
Pendant mon adolescence rebelle, je fantasmais pas mal rapport à l'invasion de zombies, à l'apparition d'un monstre mutant gigantesque, à la propagation d'une maladie incurable et foudroyante, bref, à tout ce qui aurait été susceptible de faire en sorte que la quasi totalité de la population mondiale disparaisse à l'exception de moi.
Bon, d'accord, pas tout à fait.
C'est que j'étais une grande romantique à l'époque.
En fait, absolument tout le monde disparaissait dans d'atroces souffrances, exception faite de moi... et Machin.
Machin ayant pris différents prénoms et eu différents visages au cours de ma misérable vie.
Vous savez ce que c'est, un truc de gonzesse, c'est tout, genre un petit scénario sympathique qu'on se joue dans la cervelle le soir, avant de s'endormir, parce que besoin d'injection niaise parfumée optimisme relents espoir. Oui, des conneries, exactement.
Enfin on notera quand même l'association bizarroïde dans mon jeune mais déjà tordu esprit : bluette / destruction de l'humanité.
C'était déjà mal barré.
Heureusement que j'ai grandi, maintenant je suis plus comme ça, maintenant c'est plus les zombies, c'est les prises d'otage.
Ca-va-je-déconne.
Enfin.
Peu importe.

Le problème, c'est que je suis très pragmatique, moi, comme personne.

Pragmatique et elle imagine sans problème des zombies qui...

Oui, oh ça va, hein, j'ai pas dit que j'étais pas contradictoire.
Je t'assure, je suis pragmatique.
La preuve : cette nuit où j'avais décidé que pour m'endormir, j'allais rencontrer David Bowie dans le métro.
Je visualisais relativement bien la chose, tout allait pour le mieux, quand un détail m'a frappée : David Bowie dans le métro = émeute. Donc il lui fallait un déguisement, ce qui m'a fait me passer et me repasser la scène dans la tête jusqu'à ce que je trouve le déguisement adéquat pour qu'absolument personne sauf moi ne le reconnaisse.
Au final, c'était plus du tout Bowie et moi, du coup, j'ai mal dormi, mais voyez, j'ai le souci du détail.

Et du coup les zombies me posent problème maintenant.

Les films de zombies, c'est toujours pareil, soit c'est des vieux films alors on pardonne, soit c'est dans la campagne anglaise avec des baraques que t'as juste à souffler fort sur la porte d'entrée pour la faire s'écrouler.
Mais en juxtaposant tout ça dans notre quand et dans notre où, c'est à dire, aujourd'hui, le 8 avril 2009, voilà, aujourd'hui, maintenant, alors que vous êtes confortablement installé dans votre siège de bureau et que vous êtes soit dans votre appartement soit sur votre lieu de travail, aujourd'hui, ici et maintenant, des zombies envahissent la ville.

Certes, faudrait compter sur l'effet de panique.
Persuadée qu'il y a des gens qui feraient mine de rien, le genre de gens qui entendent "dans 300 mètres tournez à gauche" à l'intérieur du GPS, qui voient bien la falaise à 300 mètres sur leur gauche, mais qui tournent quand même. Ce genre de gens.
Il y a aussi des gens qui, probablement, iraient tripoter le zombie en lui disant que son maquillage est super réaliste, ainsi que celui du mec à qui il vient d'arracher la tête du tronc.
Et ceux qui se mettraient à courir n'importe où et n'importe comment en poussant des grands cris d'horreur - essentiellement des filles en escarpins si vous voulez mon avis.
Mais les autres.
Vous et moi.
Barricadons nous dans notre appartement et réfléchissons.
Parenthèse : L'hypothèse du bureau m'ennuie, je n'ai pas envie d'être bloquée avec mes collègues, alors vous êtes gentils, vous faites comme si vous étiez chez vous, vous aussi. Parenthèse fermée.

Admettons que les zombies arrivent jusque dans ma banlieue en courant, ou en se dandinant mollement, les bras en avant, en maugréant "Cerveeeeaaaauuuuu".
Là, premier obstacle pour eux : les wesh de ma banlieue.
Très sincèrement, dans une mémorable rixe wesh vs zombies, je ne suis pas certaine que l'avantage soit pour les derniers.
(En tous cas, le cas échéant, je ne manquerai pas de filmer histoire de faire un buzz quelques années plus tard, ahem...)
J'imagine la scène...

_ " Cerveeeeaaaaauuuuu.....
_ " Wesh comment tu m'as parlé là, tu t'es cru où ?
_ " Beeeeuuuuaaaaarrrrgggghhhh
_ " Zyva tu t'fous d'ma gueule genre j'parle pas bien l'français ?
_ " Cerveeeeaaaaauuuuuuu....
_ " Zyva tu dis qu'j'ai pas d'cerveau ?
_ " Beeeeuuuaaaarrrggghhhhh
_ " J'vais t'défoncer ta race, sa mère !"

Moi je suis pas sûre que le zombie y gagne. Du tout.
Mais admettons.

Toutes les bandes de mon quartier ont donc été zombifiées et, de morsure en morsures, il n'y a donc plus que des créatures... et moi.
Il va sans dire que je NE SORS PAS de mon appartement.
A la limite, je tente une intrusion chez la voisine voir si elle n'a pas quelques paquets de clopes que je pourrais lui voler, histoire d'être sûre d'avoir des vivres.
Mais je suis quelqu'un de prévoyant en plus d'être pragmatique, j'achète toujours mes cigarettes par cartouches.
Et mes canettes de coca light par 2 packs.
La bouffe, c'est pas bien grave, de toute façon, y faut que j'arrête.
A partir de là, penchée à ma fenêtre, je peux très bien regarder le zombie en ricanant et même lui montrer mon cul.
Parce que j'habite au dernier étage, moi, figurez vous.
Ce qui sous entend que le zombie va préalablement devoir se munir d'un pass magnétique pour franchir la porte d'entrée.

Admettons.

Déjà faut le temps qu'il en identifie un parmi les décombres et qu'il apprenne à s'en servir sans qu'on lui montre, mais admettons.
Ensuite, le zombie doit deviner mon nom de famille, trouver la boîte aux lettres où il est écrit, et en déduire mon numéro d'appartement.
Je ne pense pas que les zombies sachent lire, et je pense encore moins qu'il soient devins.
On m'objectera qu'ils ont pu identifier ma fenêtre et en aboutir à l'emplacement de l'appartement.
Oui mais non.
Parce que ma fenêtre donne sur la cour, et qu'on entre dans l'immeuble côté route.
Alors les zombies experts en vue spatiale retournement 3D, on me la fait pas à moi.
J'aime autant les imaginer médiums.

Bon, bref admettons.

Le zombie se retrouve ensuite face à l'ascenseur qui, irrémédiablement, ne fonctionne pas.
En fonction du numéro de mon appartement, le zombie doit donc deviner l'étage où j'habite et trouver la bonne porte dans le couloir. Certes c'est plus facile s'il est médium, mais faut quand même savoir que c'est un peu un labyrinthe chez moi, et bien malin celui qui trouve l'entrée du premier coup.
Autant dire que le temps que le zombie frappe à ma porte, il s'est déjà écoulé plusieurs dizaines de jours au cours desquels j'ai eu le temps de fumer, de boire, de commencer un manuscrit, peut être même de le finir, et, surtout, de télécharger et de visionner absolument tous les films de zombies où j'ai donc trouvé tout plein de méthodes pour en venir à bout une fois que je les aurai en face de moi.
Dont acte.

Voyez, les prises d'otage c'est quand même foutrement plus réaliste.

Posté par Cryptorchid à 17:24 - Nawak [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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American psycho : true love can drive a man crazy

L'avantage de l'insomnie, c'est qu'on déniche des tas de trucs à la con potentiellement drôles.
Enjoy.

Posté par Cryptorchid à 02:01 - Nawak [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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06 mars 2009

Marianne

P1010619


\o/


Dédicace à ALC.
PS à ALC : Les mondes d'après ne sont pas plus dégueulasses que les précédents, je suis super déroutée, reviens vite quand même parce que je crois qu'il y a des araignées géantes (genre très très géantes) et je vais avoir besoin de toi, vraiment, beaucoup.

Posté par Cryptorchid à 19:31 - Nawak [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 janvier 2009

Warrior


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... Et maintenant j'ai simplement la gueule en vrac.


Je me demande tout de même avec anxiété dans quelle mesure je vais pouvoir supporter le fait de ne pas fumer et je pense que je ne supporterai d'ailleurs pas.
Bref, une si belle expérience qu'on recommencerait toutes les semaines si on pouvait... Ce qui est mon cas, quelle année merveilleuse !

Posté par Cryptorchid à 15:05 - Nawak [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 décembre 2008

Poltergheist

Alors que je revenais de Lyon où j'ai passé la journée, les écouteurs de mon walkman vissées dans les oreilles, j'ai constaté avec stupéfaction que mon lecteur n'était pas synchronisé comme je l'avais pourtant sélectionné, c'est à dire en fonction des playlist de merde que je crée régulièrement sur mon ordinateur.
Jusque là, pas trop d'angoisse, après tout, on n'est jamais à l'abri d'un bug.
Seulement, en farfouillant dans ma bibliothèque multimédia, je me suis rendue compte que des chansons que je ne connaissais absolument pas étaient apparues dans mon walkman.
Jusque là, pas trop d'angoisse non plus, je me suis dit que j'étais absolument capable de télécharger des chansons sans m'en souvenir, sous la coupe de mon ami le tétrazépam.
Puis, soudain, première pincée d'inquiétude.
Que je télécharge des chansons, d'accord, mais des chansons dont les titres et les interprètes me sont inconnus ??
Pour couper court aux doutes, je décide donc d'écouter une dénommée Stacey Q et sa chanson Two of Hearts.
Non seulement, c'est de la merde des années 80, mais ce n'est PAS de la merde des années 80 comme j'aime, et je ne connais vraiment pas ce titre !!!
Je pense donc qu'un poltergheist loge à l'intérieur de mon lecteur MP3.
Après tout il existe bien des fauteuils hantés, qu'on ne vienne pas me dire que j'affabule.

Ce qui me perturbe un peu, c'est que soit mon poltergheist a des goûts musicaux de chiotte, soit il tente de me faire passer un message subliminal.
Mon destin en MP3, je sais pas trop bien quoi.
Je recherche donc les paroles, en grimaçant par anticipation.


I never said i wasn't gonna tell nobody
no baby
But desperate lover, I can't keep it to myself
oh no
When we're together it's like hot coals in a fire
oh baby
My body's burning so come on heat my desire
come on come on

 

Two of hearts
Two hearts that beat as one
Two of hearts
I need you, I need you
Two of hearts
Two hearts that beat as one
Two of hearts
come on, come on

 

People get jealous cuz we always stay together
yeah baby
I guess they really want a love like yours and mine
together forever
I never thought that I could ever be this happy
yeah baby
My prayers were answered, boy you came in the nick of time
ohhh

 

I got this feeling that you're going to stay
I never knew that it could happen this way
Before I met you I was falling apart
But now at last I really know we're made of

 

 

I never said I wasn't gonna tell nobody
no baby
But desperate lover, I can't keep it to myself
oh no
When we're together it's like hot coals in a fire
oh baby
My body's burning so come on heat my desire
ohhh

 

I got this feeling that you're going to stay
I never knew that it could happen this way
Before I met you I was falling apart
But now at last I really know we're made of

Je pense que la conclusion est simple.
J'ai bel et bien un poltergheist dans mon lecteur MP3 et le dit poltergheist se fout de ma gueule !!!

Posté par Cryptorchid à 19:28 - Nawak [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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